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Chris Clark

Chris Clark, de son vrai nom Christopher Stephen Clark, est originaire de Birmingham.

Il se prend de passion pour le catalogue Warp vers l’âge de 14 ans en écoutant les vieilles k7 de sa grande sœur.

Tout de suite, les travaux de LFO le fascinent et il écoute en boucle le Theme from Earnest Borginine de Squarepusher ou le Vletrmx d’Autechre sur le chemin du collège.

Quelques années plus tard, il se lance dans la composition et est repéré par Warp alors qu’il est encore à l’université de Brighton.

Preuve de la grande confiance du label de Sheffield, il sort directement un album nommé Clarence Park en 2001 fortement influencé par Aphex Twin, Squarepusher et µ-ziq.

Deux ans plus tard sort le maxi The Ceramics is The Bomb mais c’est l’album qui suit (Empty The Bones of You) qui va lui apporter définitivement la reconnaissance. On le considère dès lors comme l’un des grands noms de l’IDM et de l’electronica et l’un des artistes laptop les plus originaux de sa génération.

Ce second opus, entre ambient, noise et breakbeats, montre tout le chemin parcouru depuis ses débuts et démontre une maturité étonnante notamment dans son travail sur les textures sonores.

Parallèlement, la réputation de ses performances live décapantes ne cesse également de grandir.

En 2006, Body Riddle, premier album sous le nom de Clark, confirme tout le bien qu’on pensait de lui. La critique est unanime, certains vont même le surnommer « le My Bloody Valentine de la musique électronique ». Les mélodies claires et intimistes se déstructurent petit à petit au fur et à mesure des morceaux pour laisser place à une sorte de chaos abstrait fait de murs de son et de rythmiques lourdes et complexes.

Turning dragon, sorti l’année passée, fait également l’unanimité. L’electronica abstraite et fragile des débuts fait place à des atmosphères plus proches de celles qu’il propose sur scène, du moins dans la première partie de l’album. Il fait exploser les structures à coup de rythmiques monumentales. Les beats se font plus féroces et enflamment les dance-floors. Certains morceaux flirtent avec la hard-tek, l’electro ou la jungle quand d’autres évoquent presque les délires foutraques de Mr Oizo.

La fin de l’album est plus « warpienne » et délivre une IDM classieuse dans la lignée d’AFX, Autechre ou même Boards of Canada.

On signalera également quelques remixes pour des artistes aussi renommés et différents qu’Amon Tobin, Scroobius Pip, MANDY, Pivot ou Milanese.

Les prestations live de Chris Clark suivent le chemin inverse du dernier album. Longue montée en puissance, un live de l’Anglais, commence par des contrées IDM tout en beauté et en introspection avant de devenir une véritable machine de guerre et surtout de danse provoquant l’hystérie des publics les plus mous. Intelligent rave ?

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Luke Vibert

Luke Vibert est sans doute un des artistes les plus prolifiques et éclectiques de la scène électronique depuis le début des années 90.
Il naît à Cornwall, comme Aphex Twin et Tom Middleton en 1973 d’un père fan de Hendrix et de punk et d’une mère passionnée par les Beatles et Yves Montand. Il a 20 ans lorsque ses premières compositions apparaissent sur les labels Rephlex et Rising High.

C’est le début d’une discographie invraisemblable qui va parcourir tous les styles de l’électronique sous les pseudonymes les plus divers.

En effet, Le citoyen britannique va tour à tour se nommer Wagon Christ lorsqu’il propose du trip-hop sur Rising High et Ninja Tune, Plug pour ses projets drum&bass, Kerrier District pour sa vision du disco et de la funk-house, Amen Andrews dans sa version raggacore ou Ace of Clubs lorsqu’il donne dans l’acid-pop.

Sans oublier, les nombreux albums sous son propre nom qui seront abrités par les plus grands labels (Mo Wax, Planet Mu, Warp, Rephlex, Lo…) et ses collaborations avec le guitariste mythique BJ Cole, Mike Paradinas pour le projet Smooth Helmet, Jean-Jacques Perrey ou son ami de toujours Jeremy Simmonds.

Il s’est également rendu coupable d’une liste hallucinante de remixes pour des artistes aussi différents que Nine Inch Nails, Squarepusher, Tortoise, Lamb, MBM, Coldcut, Simian, Stereolab, Moloko, Jamie Lidell ou Aphex Twin.

Plus généralement, Luke Vibert a toujours essayé de croiser les styles qu’il affectionne : le jazz, la musique de film, le hip hop, le breakbeat, l’acid-house ou la drum’n’bass.

C’est également cela qui a fait la réputation de ses DJ sets : une incroyable variété de styles ingénieusement entremêlés avec un sens du groove inégalable.

Les chanceux qui ont pu y assister en parlent encore.

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joost de lijser

Véritable figure emblématique de la scène Breakcore Hard-Jungle, Jason Köhnen aka Bong-Ra écume et explose les sound systems de la planete depuis 1997. Sa palette sonore s’élargit du breakcore le plus débile aux ambiances les plus lourdes qui soient.
Sur les dix dernières années, Bong-Ra a collaboré à la discographie de dizaines de labels incluant Ad Noiseam, Deathsucker Records, Planet Mu ou encore Violent Turd/Tigerbeat6. Capable de remixer Venetian Snares en mode ambiant tout comme de produire le déluré Drill’N’Metal “666 MpH”, le bonhomme connaît bien la musique, et sait mettre son talent au service de l’énergie de ses morceaux.

from the Festival Jarring Effects

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DELEETE

dDamage est le projet mené par les frères Hanak (respectivement dDash et rudDe en solo) depuis 8 ans.

Les premières compositions de ce duo parisien sont abstract hip hop mais très vite glissent vers un mélange d’électronique futuriste et de rap.

C’est ce cocktail détonnant qui apparaît sur « Trop Singe », un maxi paru sur Clapping Music qu’ils cosignent avec les déjà célèbres TTC.

La production de la reprise de « Girls wanna have fun » par Teki Latex contribuent également à leur renommée.

Les deux frères sont alors repérés par Planet Mu et signent en 2004 sur la structure de Mike Paradinas un album et un maxi particulièrement bien accueillis par le public et la presse. « Radio Ape » reste d’ailleurs une des meilleures ventes du label anglais et est considéré par beaucoup de fan comme un des grands classiques du catalogue µ.

dDamage explore alors les croisées des chemins de l’electronica, de l’IDM et de la noise sans se soucier d’entrer dans les cadres pré-établis. Influencés par le rock, le punk et le hip hop, les deux frangins déversent leurs sons déchiquetés et ouvertement agressifs avec comme but premier de déranger l’auditeur, le réveiller par le biais de digressions sonores dévastatrices.

Le maxi « Ink 808 » pour le compte de Tigerbeat6 reprend deux ans plus tard un des titres phares de « Radio Ape » avec la fameuse TR 808 pour en fournir une version plus primitive et est remixé par la fine fleur de l'époque : Dj Aï (alias Jean Nipon sur Institubes), Krazy Baldhead (Ed-Banger) et Krikor (Kill The Dj).

Grâce à ces sorties pour le compte de labels prestigieux, dDamage a l’occasion de travailler avec des artistes tels que Kid 606, Boards Of Canada ou Funkstörung.

Ils remixent également des artistes de contrées différentes tels La Caution, Stacs Of Stamina, Ra, Electronicat ou plus récemment Mochipet.

La diversité de leurs collaborations vient avant tout de la richesse débridée de leur musique. A l'image de « Shimmy Shimmy Blade », leur dernier opus, fantastique mélange de hip-hop aliéné, de punk électronique et de sons saturés et distordus par des synthés analogiques épileptiques.

On retrouve sur cet album un véritable hall of fame des plus grands noms du hip hop indépendant : Bigg Juss (Company Flow), Dose One, TTC, Mike Ladd, Tes, Existereo ou MF Doom.

Le duo a enfin donné une suite à cet incroyable disque voici quelques mois avec le maxi « 100% hate » sorti sur Tigerbass.

Avec ce maxi, dDamage continue son chemin mais devient peut-être un peu plus accessible et toujours plus dansant rameutant les fans de Kid 606 ou les plus aventureux amateurs d’Ed Bangers et de Kitsuné.

Mais la réputation du duo s’est avant tout construite sur leurs hallucinantes performances live où règnent une atmosphère d’apocalypse et une énergie 100% rock’n’roll.

Un show de dDamage ne laisse personne indifférent. Préparez vos jambes.



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select

Paintbox.x est le projet de Fabian Leenders. A la base guitariste du groupe Vancouver, ce Liégeois évolue en solo dans un univers électronique très "90's" sous l'influence de groupes comme Drexcia, FSOL, Biosphere et des premières sorties Warp et Rephlex...

L'aboutissement de ces influences donne naissance à une musique mélodique aux consonances ambient-electro. Membre du collectif "Jaune-Orange" depuis sa création et auteur d'un premier maxi sur Knovel records, Paintbox séduira d'abord les amateurs de musique simple et riche en émotions.


Free download:
Le maxi Transparence Nue
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bioxyd

Born in the pure banality of a hospital in Liège in 1984, the direction of his life seems to turn toward drawing. While studying in Saint-Luc, he meets eCsalt who initiates him to the art of electronic music creation on PC.

During 2 years, he palpates and tates his sequencers in order to find his own universe. He cuts, pastes, arranges his d'n'b tracks which he'll only share with his friends. It is necesseray to wait until 2004 to discover more mature tracks, going from electronica to drill'n'beat.

The whole of his compositions are made on a PC. His music is influenced by great masters like Squarepusher, Aphex Twin, Venetian Snares. But also Flashbulb or Unit. Punk and Ska bands like RX Bandits, Streetlight Manifesto and well of others still, who also influenced some of his tracks.

Since 2005, he performs live and discreetly imposes himself on the Liege scene. He meets Bioxyd and A.L.F. who try to guide him through the modulated frequential universe.

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Brainsucked on my space

mozarfucker

"Bercé par l'univers électronique dès sa prime enfance, la musique de Ucture, "assistée par ordinateur & machines", plane et gigote à la croisée de l'écoute active et des déhanchements pulsionnels suscités par la culture dancefloor, tendance Electronica marinée d'acoustique.

Doté d'un répertoire oscillant de l'Ambient atmosphérique aux rythmes syncopants les plus soutenus, il tutoie actuellement le louable affranchissement de toute contrainte stylistique trop carcérale : les influences dans le sillage - l'affirmation de son style propre en ligne de mire.

En concert, ses prestations se veulent dansantes et vibratoires, quelque part entre rigorisme compositionel et improvisation de rigueur."...

from So4 (Ambivalence recz)

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sim on kor funkle

Bioxyd is dj'ing since 97 in differents alternative events but mostly in electronic ones. His influences are coming from several kinds of music: Electronica, Industrial, Break-Beat, Elektro, Drum-Exp, Drum-jazzy, Ambient, Drill n' beat, Noise, Hip-hop, Post-rock,...

Bioxyd, also known as JaK, comes from Liège and begun developping the taste of electronic sounds at the end of the '80 with some New-Beat tracks, and at the beginning of the '90, with New Wave and Electro groups like Kraftwerk, Grauzone, Front 242, Nitzer Ebb, Fad Gadget, Human League, and also some quiet acid tracks...

At the end of '92, at the age of 15 years, he discovered hard acid and some tracks of Aphex Twin. A new musical area began for him. Since '93, full investment in buying cd's and lp's. Discover of the group Autechre, which leads him into more quiet directions. At the end of '96, he met Post-log!q at radio Charlemagnerie (Herstal).

1997, organisation of the "Psychic Mutation" party with AC Dryk (guests: Seal Phüric, G-Force...) and beginning of a long serial of projects owing to the unexpectable success of the first one. Then, the same year, the birth of the K-OTIK VIBES group (Subskan known now on Mirex & Ambivalence, Post-log!q, Ac Dryk, Innerland, Offset...). The aim was to let people discover a maximum of different hard experimental musics. Three parties were organised with the group between '97 and '98. In 1999, he made a period of probation at "La Zone") and he met the industrial group NBC). In the range of his period of probation, he organised, with the NBC, an event which associated lives and dj's fond of industrial music. The party was a real success. Several months later, renewal of the cooperation and exhibition at "La Zone". The same year, meeting of U-Go and Lowrent, members of PANOPTIC non-profit association and radio speakers at Equinoxe (Liège). He mixed at the radio.

In 2000, period of probation of three months at the cultural non-profit association Espace Brasseurs in Liège. Realisation of an important project "Konexion" with Maxime Seret. Free entrance and exhibition/films/reading of poems... all in perfect coherence in "Konexion". This event, which lasted more than two weeks, joined about ten artists/plasticians/photographs, 3 video-artists and about 15 dj's and live acts. Then, came the creation of the non-profit organisation SHADOW OUTPOST with Evelyne, Post-log!q, A.L.F. & Shore.

The first aim was to pass beyond the recognition of the public for the alternative electronic. It was really time to give hime more weight, more presence. The idea to create a non-profit association was the best way for them to reach that. Birth of the fanzine The Shout, organisation of events and creation of the website by Post-log!q. He ended of his studies in Communication in the "events creation" sector at the end of 2000. Since then, he has more time to share for the organisation of events and projects in the range of the non-profit association.

His work is spread in several tasks like organisation of parties, public-relation, research of advertisers and new contacts or cooperators, participation in the Shout (In/Out, Interviews, Updates, LP and CD critics, distribution in Liège).

2003: Manager of Timeless Network (Distributor, label PuZZling & Timeless rec shop).



More info:
www.puzzling-rec.com
www.timeless-network.com

Kary R


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